24 juillet 2016

Guide des fleurs du jardin


Le nouveau guide de Gérard Guillot se distingue par ses rubriques documentaires, ses outils de repérage, sa riche nomenclature comprenant 800 espèces, et ses quelque 1 500 photos remarquables. Le sommaire est inséré au début du guide et celui-ci est complété par un index.

Première parte

Dans son avant-propos, l’auteur indique les trois objectifs principaux de son Guide des fleurs du jardin: retrouver la dimension culturelle des plantes ornementales; redonner du sens à la biodiversité qui nous entoure; prendre en compte les plantes qui attirent les insectes pollinisateurs.

Cette entrée en matière est suivie d’une présentation illustrée sur la manière d’utiliser le guide. La double page synthèse contient trois sections: Clés visuelles, Des fiches descriptives pour la famille, Des fiches descriptives pour les espèces.

La partie liminaire du guide compte cinq rubriques:

1° Observer une plante: Les parties souterraines, Les parties végétatives, Les parties reproductives, Les fruits

2° Découvrir les plantes ornementales: Annuelles, bisannuelles, vivaces; Arbres, arbustes, arbrisseaux, plantes herbacées; Le port des plantes

3° Créer des plantes ornementales: Sélectionner des espèces dans la nature, Améliorer et sélectionner les plantes

4° Nommer les plantes: Les noms des plantes, Les noms scientifiques, Les noms des plantes en horticulture

5° Classer les plantes : Qu’est-ce que classer; L’espèce, unité de base de la classification; Les sous-espèces; Des espèces aux genres; Des genres aux familles; Des familles aux ordres.

Ces rubriques sont suivies de Clés visuelles regroupant les vignettes de toutes les plantes répertoriées dans le guide, selon le sol (sec, frais à humide, frais à détrempé, humide à détrempé) et l’ensoleillement (plein soleil, plein soleil à mi-ombre, ombre à plein soleil, mi-ombre à ombre, mi-ombre, ombre).

Deuxième partie

Toutes les familles des plantes traitées dans le guide sont ainsi présentées: famille (nombre d’espèces et de genres), exemple illustré (page de référence), caractères communs, particularités, diversité et classification. Cette partie compte 40 pages.

Troisième partie

C’est le cœur de l’ouvrage. Les fiches descriptives des 800 espèces de plantes sont ainsi présentées: nom de famille et nom latin, calendrier; sol, ensoleillement, taille; illustrations; description: traits distinctifs pour bien l’identifier, étymologie et histoire, origine et habitat, particularités, espèce ressemblante.

Un outil de référence pratique, de nature encyclopédique et d’une facture exemplaire.

Référence

Guillot, Gérard. - Guide des fleurs du jardin. - Ouvrage publié sous la direction de Guillaume Eyssartier. - Paris: Belin, 2015. - 696p. - ISBN 978-2-701-18310-7. - Bibliothèques de Montréal et BAnQ: 635.9 G962g 2015.

Image

Photo © Claude Trudel 2016

Sur la Toile

Carnet horticole et botanique (Jardin botanique de Montréal)
Glossaire de botanique (FloraQuebeca)

21 juillet 2016

Coups mortels

C’est vrai que je l’ai tué, mais je ne savais pas pourquoi. On ne peut pas me pendre pour cela.


Vendredi, dernière journée de l’année. Le train de six heures quarante-deux traverse bruyamment le quartier des Tanneries. Gérard déjeune seul. Un bol de gruau au lait, saupoudré de cassonade, avec un café. Vêtu d’un pantalon élimé et d’une chemise rapiécée, il enfile ensuite son pardessus. Il prend une clef et sort de la maison par la porte arrière. Le temps est frais. Dans la pénombre matinale, une légère couche de neige recouvre la cour.

Le lève-tôt se dirige vers le hangar. Il débarre le cadenas, entre et prend une vieille hache. Camouflant l’outil sous son manteau, il descend la ruelle jusqu’à la rue Saint-Ambroise, bifurque en direction des voies ferrées, dépasse la rue Turgeon et s’arrête au coin de la rue Saint-Augustin. Le court trajet est parcouru en quelques minutes.

L’épicerie Martin est ouverte, mais seul le store de la porte principale est levé. Gérard pénètre dans le commerce, peu éclairé, salue le propriétaire et demande des biscuits. L’épicier prend un sac de papier sur le comptoir, puis se retourne vers l’étagère murale. Il ouvre une jarre de biscuits et commence à remplir le sac brun.

Gérard entrouvre son pardessus, sort la hache et rejoint le marchand à pas de loup. Il lève l’instrument et frappe l’épicier à la tête. Celui-ci échappe les biscuits et s’écroule aussitôt. Malgré le sang qui se répand sur le plancher, l’attaquant assène un nouveau coup à la tête, puis d’autres au cou de l’homme étendu et inerte. Rapidement, il fouille les poches de sa victime et prend une pile de billets. Sur les entrefaites, un client survient et voit l’assassin penché au-dessus de Fabien baignant dans son sang. Subito presto, le meurtrier s’enfouit par la poste secondaire.

Olivier Brousseau, contremaître à la Rutherford Lumber Company, constate la mort de l’épicier, puis se ressaisit. Il court après le meurtrier en criant «À l’assassin!», mais à cette heure matinale il n’y a pas de passant. Il poursuit sa course à travers quelques rues du quartier, mais perd finalement de vue le fuyard parmi les cours et les hangars de la rue Bourget. Pendant ce temps-là, un autre client arrivé quelques instants plus tard sur le lieu du crime téléphone à la police. Alertés par l’arrivée de la voiture de police, les badauds affluent rapidement en grand nombre.


Comme les autres quotidiens de la métropole, La Patrie affiche à la une un reportage sur le meurtre de l’épicier de Saint-Henri: La police est convaincue que l’assassin a un secret. Triste, les yeux baissés, s’appuyant de ses deux mains sur la rampe de la boîte aux prisonniers, Gérard Filiatreault, 20 ans, 16 rue Bourget, a comparu ce matin devant le juge Amédée Monet, sous l’accusation d’avoir «le 31 décembre dernier tué et assassiné Fabien Martin». L’accusé n’a nullement l’apparence d’un malfaiteur. Il a plutôt l’air doux, timide d’un jeune collégien. C’est un jeune homme aux traits fins, de constitution délicate. Il faut un effort de la volonté pour s’imaginer un instant qu’il a pu commettre un crime aussi brutal que le meurtre de Martin. Les policiers ont été informés que le jeune homme devait acheter une montre pour une jeune fille comme cadeau du Jour de l’An, mais ses parents, disent-ils, avaient l’argent en mains pour faire l’achat. Pourquoi Filiatreault avait-il besoin d’argent? Là est le secret. Un drame intime est-il caché sous cette épouvantable tragédie? L’avenir le dira.

Note

Sans lien avec l’actualité, cette très courte nouvelle est inspirée d’un fait divers survenu à Montréal au début du 20e siècle.

Journal

La Patrie (1879-1978) [Voir en particulier le reportage du 4 janvier 1927]. - Collection numérique de BAnQ.

Carte

1907 - Atlas de Montréal (Planche 29 - TRAS0031) / Pinsonault, A.R. / Atlas of the Island and City of Montréal and Ile Bizard / by A.R. Pinsonault [Montréal?], [1907] / 1 atlas (62 pl.) / TRAS0001-0064 1907 | Alphonse-Rodrigue Pinsonault [sur la Planche 1, l'auteur signe Pinsoneault] - Cote BAnQ: G 1144 M65G475 P5 1907 CAR.

Livres numériques gratuits

Tué à bout portant

Une très courte nouvelle se déroulant au début du siècle dernier alors qu’un homme circule sur la rue Notre-Dame en multipliant les confrontations. Un dossier est ajouté à cette nouvelle édition. Il relève des indices conduisant à l’identification des protagonistes, cite les sources de la nouvelle littéraire, souligne les investigations menées d’une façon concomitante et ultérieure à la rédaction du texte, et contient plusieurs documents de première source.

Parcours

Une très courte nouvelle. Un récit en trois séquences, suivies d’un épilogue. Une histoire criminelle basée sur un fait divers survenu dans la métropole. Deux finissants du secondaire descendent la Main. Confiants, ils projettent un gros coup. Ils se dirigent vers le centre-ville. Déterminés, ils entrent dans un magasin. Calmes, ils mettent leur plan à exécution. Soudain, un imprévu surgit.

09 juillet 2016

Carte des États-Unis d’Amérique (1784)


La naissance de la République des États-Unis d’Amérique (1783) a donné lieu à l’édition de plusieurs cartes, dont celle-ci dressée en 1784 par Louis Brion de la Tour (vers 1743-1803).

Le cartouche de titre est enjolivé: le bonnet phrygien symbolise la liberté, des boulets et un canon évoque le contexte historique, le fleurdelisé de la monarchie française et un autre drapeau représentent les treize colonies alliées au cours de la guerre d’Indépendance (1775-1783).

Le cartouche de titre contient le titre de la carte, les sources documentaires, le nom et le titre de l’auteur, l’identité et les coordonnées de l’éditeur, l’année d’édition et une échelle graphique de la carte.

Le cadre de la carte circonscrit le nord-est de l’Amérique du Nord, dont les États-Unis d’Amérique et, en partie, les territoires espagnols (Floride et Louisiane) et les possessions britanniques (dont la Province de Québec selon les limites établies par la Proclamation royale de 1763 et non selon celles établies par l’Acte de Québec de 1774).

La carte est quadrillée par les coordonnées géographiques des latitudes et des longitudes. La carte est orientée vers le nord géographique. Les points cardinaux sont inscrits entre le cadre de la carte et le cadre des coordonnées: Nord, Orient, Midi, Occident. Les degrés de ces coordonnées sont inscrits dans un cadre intérieur gradué. Les degrés inscrits en haut du cadre sont fonction du méridien d’origine de l’île de Fer, tandis que les degrés inscrits en bas du cadre sont fonction du méridien d’origine de Paris.

Un cartouche inséré dans le coin inférieur gauche de la carte contient un tableau de nature démographique (populations par entités géographiques) et des remarques sur les principaux ports américains (Boston, Philadelphie, New-York) et un ouï-dire sur le fleuve Mississippi.

Une légende non encadrée figure au large de la côte atlantique. Elle liste les forts non identifiés directement sur le territoire américain. Par ailleurs, plusieurs renseignements géographiques et commentaires historiques sont inscrits sur la carte. Les chaînes montagneuses sont illustrées par de petits triangles hachurés et juxtaposés. Les régions marécageuses sont signalées par des brins d’herbe.

Les limites attribuées aux différents États s’inspirent entre autres de celles des colonies anglaises figurant sur la carte de John Michell (1711-1768) intitulée A Map of the British Colonies in North America (1755). Celle-ci a d’ailleurs été reprise et adaptée par un grand nombre de cartographes.

La typographie (polices et tailles des caractères) met en évidence l’importance relative des toponymes inscrits sur la carte. À titre d’exemple, voir les noms des États et des villes. Plusieurs toponymes écrits en anglais sont accompagnés d’une traduction en français.

À l’intérieur comme à l’extérieur des États-Unis d’Amérique, les frontières vont évoluer jusqu’à l’intégration de l’Alaska et des îles hawaïennes dans l’Union américaine qui a été reconnue par le traité de Paris de 1783.

Carte

1784 - États-Unis d’Amérique - Carte des Etats-Unis d'Amérique et du Cours du Mississippi... / composée par le Sr. Louis Brion de la Tour / Éditeur: chez le Sr. Desnos (Paris) / Date de mise en ligne: 22/05/2016 | Population des États amécicains; Province de Québec; Louisiane. - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France (BnF)

Carte complémentaire

1755 - Amérique du Nord - A map of the British and French dominions in North America, with the roads, distances, limits, and extent of the settlements, humbly inscribed to the Right Honourable the Earl of Halifax, and the other Right Honourable the Lords Commissioners for Trade & Plantations, / John Mitchell, Thomas Kitchin, Andrew Millar / [London]. - Source Library of Congress (LC)

Références

Fisher, Ron. - Historical Atlas of the Unites States. - Washington: National Geographic, 2004. – 240p. - ISBN 0-7922-6131-3. - [Carte de John Mitchell de 1755, p. 30]. - BAnQ: 911.73 F364h 2004.

Fox, Edward Whiting. - Atlas of American History. - New-York: Oxford University Press, 1964. - 48p. + xvi. - [The New Nation, carte p. 16]. - BAnQ: 911.73 F791at 1996.

Hayes, Derek. - Historical Atlas of the United States With Original Maps. - Vancouver / Toronto: Douglas & McIntyre, 2006. - 280p. - ISBN 978-1-55365-205-2. - [America Independent, p. 92-99; plusieurs cartes, dont celle d’Abel Buell et de David Hartley, en 1784]. - BAnQ: 911.73 H4174h 206.

Homberger, Eric. - Atlas historique de l’Amérique du Nord. États-Unis, Mexique, Canada: une lutte pour l’espace. - Paris: Autrement, 1996. - 144p. - ISBN 2-86260-609-X. - [Découpage du territoire en 1820, carte p. 58-59]. - BAnQ: 911.7 H764at 1996.

Litalien, Raymonde; Palomino, Jean-François; Vaugeois, Denis. - La mesure d’un continent: atlas historique de l’Amérique du Nord, 1492-1814. - Québec: Septentrion, 2007. - 300 p. - ISBN 978-2-89448-519-4. - [De nouvelles frontières: fondements historiques, p. 239-249; A Map of the British Colonies in North America ou King George’s Map (John Mitchell, Londres, 1755), carte légendée p. 248]. - BAnQ: 911.7 L775m 2007.

Salmon, Frédéric. - Atlas historique des États-Unis de 1783 à nos jours. - Paris: Armand Colin, 2008. - 128p. - ISBN 978-2-200-34760-4. - [Les revendications sur les terres de l’Ouest, carte p. 10]. - BAnQ: 911.73 S1723a 2008.

Article connexe

Carte / Amérique du Nord (1755) de Palairet

02 juillet 2016

Atlas géopolitique de la Russie

Avec son linéaire frontalier démesuré, pour la Russie, le danger peut venir de partout. Historiquement, il n’est cependant jamais venu du sud ni du nord. Il n’est plus jamais venu de l’est depuis 1242. Depuis 800 ans, c’est toujours de l’ouest, de la chrétienté occidentale, qu’est venue la menace pour l’État et la civilisation russe.

Le spécialiste Pascal Marchand vient de publier aux Éditions Autrement un nouvel Atlas géopolitique de la Russie. Précédé par une introduction et complété par une bibliographie, l’ouvrage compte trois parties: Le plus vaste États du monde, Les atouts et défis de la puissance, Les intérêts géostratégiques de la Russie. Chacune des parties bénéficie d’une introduction et d’une conclusion.

Après l’introduction intitulée L’Europe à la croisée des chemins, une carte de l’espace russe est affichée sur une double page. Cette carte de référence pour l’ensemble de l’atlas présente le relief, l’hydrographie et le climat de la Russie. Elle contient aussi les divisions administratives du pays: 21 républiques autonomes, 4 districts autonomes, 9 territoires (kraïs), 48 régions (oblats), dont une autonome, et 2 villes à statut fédéral (Moscou et Saint-Pétersbourg). Comme les nombreuses cartes accompagnant les exposés, cette carte a été produite par le cartographe Cyrille Suss.

Carte des divisions administratives de la Russie produite en 2009 par la CIA (Gouvernement fédéral des États-Unis d’Amérique):


La première partie présente le territoire russe sur la longue durée, celle de l’histoire: la construction de la Russie depuis le 9e siècle jusqu’à l’éclatement de l’Union soviétique en 1991; le rôle identitaire de la religion orthodoxe; les idéologies réformiste et messianique constitutives de l’identité russe; le caractère multinational de l’État russe, des origines à nos jours; les contraintes géographiques (distances, froid et sécheresse); l’émergence et l’affirmation des classes moyennes aux cours des dernières décennies. Plusieurs cartes, tableaux et chronologies accompagnent les explications.

Carte des frontières de la Russie dressée par le cartographe hollandais Hessel Gerritsz, en 1614, avec un plan de Moscou:


La deuxième partie est axée sur les atouts et les défis de la puissance russe dans les domaines suivants: les industries spatiale, aéronautique, nucléaire; les ressources naturelles, dont les hydrocarbures et les mines; les grandes entreprises transnationales et les exportations; les particularités de la production agricole; la menace démographique; le surgissement du capitalisme et les investissements étrangers; les voies de communication (routes, chemins de fer, ports maritimes, oléoducs et gazoducs. Les exposés sont illustrés par plusieurs cartes, graphiques, schémas et tableaux.

La troisième partie porte sur les intérêts géostratégiques de la Russie en lien avec l’OTAN, l’Union européenne, l’isthme Baltique-mer Noire, l’Union eurasienne et plus spécifiquement sur les BRICS, l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), la Biélorussie, les États baltes, l’Ukraine, le Caucase, la Turquie et l’Iran, les Balkans, le Kazakhstan, l’Asie centrale, l’Arctique et l’Extrême-Orient. Le dernier chapitre évoque divers concepts: le monde selon Spykman, la doctrine Brezezinski (1997), le concept occidental de l’ensemble euroatlantique et le concept russe de la zone de libre-échange Europe-Asie. Le cas de l’enjeu ukrainien est particulièrement éloquent. Plusieurs cartes, tableaux et graphiques illustrent les explications.

Cet atlas s’avère un outil très utile, voire indispensable, pour comprendre la Russie et le monde contemporain, notamment les ambitions occidentales aux dépens de la Russie et les réactions de celles-ci dans le contexte des rivalités internationales.

Référence

Marchand, Pascal. - Atlas géopolitique de la Russie. Le grand retour sur la scène internationale. - Cartographie de Cyrille Suss. - Paris: Autrement, 2015. - 96p. - (Atlas/Monde). - ISBN 978-2-7467-4238-3. - [Citation, p. 7]. - BAnQ: 912.47 M3157a 2015.

Cartes

Ces cartes ne sont pas reproduites dans l'Atlas géopolitique de la Russie (Pascal Marchand):

1614 - Russie - Tabula Russiae ex autographo / dedicata ab Hesselo Gerardo / Hessel Gerritsz,, cartographe / Éditeur: excusum apud Guiljelmum Blaeu (Amstelodami). - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France. - [Voir La construction du territoire, p. 12-13]

2009 - Russie (divisions administratives) - Russia - administrative divisions. / [Washington, D.C.: Central Intelligence Agency, 2009] / Library of Congress Geography and Map Division Washington, D.C. 20540-4650 USA dcu. - Source: Bibliothèque du Congrès. - [Voir la carte L’espace russe, p. 8-9]

Cartes complémentaires

1720 - Empire de la Russie - Les états du czar ou empereur des russes en Europe et en Asie, avec les routes qu'on tient ordinairement de Moscow a Pekim / dressé sur les memoires de Nicolaes Witzen (auteur adapté), Evart Esbrand, le P. Philippe Avril et autres par Nicolas de Fer, cartographe. - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

1776 - Empire de la Russie - Tabula geographica generalis imperii Russici ad normam novissimarum observationum astronomicarum concinnata / a Joh. Trescotio et Jac. Schmidio ; gravée par K. Frolov, E. Khoudiakov et N. Zoubov / Johann Treskot et Jacob F. Schmidt, cartographes / K. Frolov, E. Khoudiakov et N. Zoubov, graveurs / Sujets: divisions politiques et administratives de l’Empire de Russie; Catherine II, impératrice de Russie (1729-1796); Mercure, divinité romaine; globe terrestre; vue sur Saint-Pétersbourg. - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

1834 - Empire de la Russie - Tableau l'histoire de l'Empire de Russie / Henri Duval. - Source: The David Rumsey Map Collection

1935 - Union soviétique - Union des Républiques soviétiques socialistes / Éditeur: les procédés Dorel (Paris). - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Sur la Toile

Géopolitique de la Russie (Pascal Marchand, La revue géopolitique, 26 juillet 2014)

Les risques d’une crise internationale en août 2016 (Samir Saul, Le Devoir, 7 juillet 2016)

Sputnik (Agence d’information russe)